Interventions du projet IYBA SEED : le plan d’actions à l’horizon 2026 validé par les municipalités et les autres parties prenantes

Le 06 février 2024, Casa Hôtel de Cotonou a abrité les travaux de l’atelier de concertation et de validation du plan d’actions du projet IYBA SEED Bénin. L’atelier a réuni une cinquantaine de personnes représentant les Communes d’intervention du projet, les PTF, les acteurs du secteur privé, les figures déconcentrées de l’Etat, les Universitaires, etc.

IYBA SEED est un projet initié par la Team Europe qui vise à contribuer à la création d’emplois décents pour les femmes et les jeunes en renforçant les écosystèmes entrepreneuriaux dans cinq pays subsahariens, notamment le Bénin, le Togo, l’Afrique du Sud, le Kenya et le Sénégal. 

Au Bénin, l’approche d’intervention vise à associer les acteurs de développement et de l’économie locale et communale à la promotion de l’emploi. Les actions sont pilotées conjointement par la Snv-Bénin et Expertise France avec un arrimage aux politiques étatiques à travers l’ADPME. La phase 1 du projet échoit en novembre 2026.

A la suite des échanges avec les 24 Mairies ciblées et des rencontres préliminaires avec les acteurs publics et privés de l’écosystème, cet atelier constitue l’issue de cette approche inclusive et a permis de finaliser et d’adopter les stratégies en termes de plan d’actions pour le compte du Bénin.

Les travaux ont été présidés par le Préfet du Département du Mono, Dêdêgnon Bienvenu MILOHIN, qui a dans son discours de clôture, souhaité que les acteurs restent mobilisés et disponibles pour la mise en œuvre de la feuille de route adoptée pour l’amélioration de l’emploi au Bénin.

L’APSFD-Bénin a pris part aux travaux de la rencontre au titre des partenaires du secteur privé invités.


Formation : le Consortium Alafia renforce les capacités de ses Imf/Emf membres sur la Loi de finances 2024.

Quelques jours seulement après avoir lancé ses activités de 2024 à travers un atelier de présentation de l’agenda de formation aux Imf/Emf membres, le Consortium Alafia organise sa toute première formation de l’année qui porte sur le thème intitulé « La Loi de finances 2024 : portée et pratiques fiscales au sein des Imf/Emf ».

Démarrée ce 31 janvier 2024, les travaux de la session de formation qui vont s’étaler sur trois jours ont été lancés par Ignace C. Dovi, directeur général du Consortium Alafia. A l’entame, le directeur général de l’Association professionnelle des Imf/Emf du Bénin a salué et présenté aux participants ses vœux du nouvel an. Il a fait remarquer que l’Etat vote chaque année une loi en matière fiscale et chaque contribuable doit connaître les choix opérés par le pouvoir public afin de répondre comme il se doit aux sollicitations de l’Etat. Il a ajouté que la connaissance de ces choix est encore plus importante pour les institutions de microfinance (Imf) ou établissements de microfinance (Emf) dans la mesure où la nouvelle loi régissant la microfinance dans la zone Uemoa et votée par le Conseil des Ministres de la zone monétaire en décembre 2023 confère désormais aux Imf/Emf des formes juridiques qui les oblige à payer les impôts. En effet, les Imf/Emf sont dorénavant encadrés par les Actes uniformes de l’Ohada. Il a enfin souhaité des apprenants une participation active et surtout une bonne restitution à leur retour dans les Imf/Emf.
En dehors de quelques participants ayant le profil de chef service conformité, auditeur interne, les autres apprenants sont pour la plupart des financiers (comptables, assistants comptables, responsables financiers, etc.)

L’animation de la session est assurée par deux experts formateurs, spécialistes en fiscalité mis à disposition par le cabinet SMS, partenaire du Consortium Alafia et co-organisateur de la formation. Il s’agit de Dr Jonas Fiacre Batonon et Marcel Kpogbozan, tous deux fonctionnaires à la direction générale des impôts.


Fececam Bénin : Taïrou Bassabi Amadou prend désormais les rênes de l'institution

Appelé à faire valoir ses droits à la retraite, Clément Yadonta devient désormais l’ex Directeur Général de la Fececam Bénin et passe la main à son successeur, Taïrou Bassabi Amadou. La passation des charges a eu lieu le vendredi 19 janvier 2024 à Abomey-Calavi.

Entré en 1992 à la Fececam Bénin en tant que gérant de la caisse locale de Boukoumbé, Clément Yadonta a gravi les échelons grâce à sa rigueur et son sens du travail bien fait que lui reconnaît son entourage professionnel. Avant d’être plébiscité au poste de Directeur général par le Conseil d’administration de cette institution de microfinance figurant parmi ceux visés à l’article 44 de la Loi 2012-14 du 21 mars 2012 réglementant les Sfd en république du Bénin, il a occupé le poste de Secrétaire général chargé de la coordination au niveau de la Fececam Bénin. Après trois années à la tête de l’institution, Clément Yadonta se réjouit de la bonne ambiance de travail qu’il a su instaurer et ne doute pas des capacités de son successeur à tisser la nouvelle corde au bout de l’ancienne.

Le nouveau Directeur général de la Fececam Bénin n’est pas un intrus puisqu’il a intégré l’institution en 1997 et servi en tant que comptable à la caisse locale de Cobly. Il a, comme son prédécesseur gravit les échelons puisqu’il a successivement occupé les postes de chef comptable dans les départements de l’Atacora-Donga et de l’Alibori, Directeur de la délégation technique régionale de l’Alibori, Directeur finances et comptabilité au niveau du siège de l’institution, Responsable comptabilité, finances et trésorerie au niveau de la confédération des institutions financières de l’Afrique de l’Ouest et enfin Directeur de l’analyse et de la planification. En prenant les rênes de la Fececam Bénin, Taïrou Bassabi Amadou s’est engagé à œuvrer pour la compétitivité des entités et la prospérité de l’institution. Il n’a pas manqué de lever le coin de voile sur les grands chantiers en cours et qu’il compte achever. Il s’agit notamment de la centralisation des bases de données de l’institution, les formalités afférentes à l’obtention de l’agrément pour l’émission et la gestion de la monnaie électronique, la mise en place des solutions de reporting règlementaire et l'interfaçage des applications métiers, etc.

Le nouveau Directeur général pourra compter sur l’appui de ses collaborateurs et le soutien du Conseil d’administration et son Président.


Le Consortium Alafia lance ses activités au titre de 2024

L’Association professionnelle (Consortium Alafia) a lancé à son siège ses activités au titre de 2024. C’était le 17 janvier à travers un atelier de présentation de son agenda de formation. Les institutions de microfinance membres de cette association, représentées pour la plupart par des responsables et gestionnaires de ressources humaines, ont pris connaissance du contenu et des nouveautés de l’offre de formation du Consortium Alafia.

Après avoir présenté aux participants ses vœux du nouvel an, le Directeur général du Consortium Alafia, Monsieur Ignace Comlan Dovi, a précisé que « la formation professionnelle continue est le meilleur outil à travers lequel l’Association professionnelle œuvre pour le développement des institutions de microfinance ». En faisant remarquer que le renforcement des capacités des professionnels de la microfinance à travers les formations fait du Consortium Alafia une Association professionnelle reconnue par les autorités en charge du secteur et par la Loi réglementant les Sfd aux plans régional et national, Monsieur Ignace Dovi a insisté sur le devoir pour chaque Sfd de former tous les acteurs (techniciens et dirigeants élus) qui participent à son fonctionnement. Pour finir, il a souhaité que les représentants des Sfd à l’atelier soient des points focaux de l’Association au niveau de chaque Sfd respectif afin que non seulement les acteurs à divers niveaux soient de plus en plus formés mais également que le retour sur investissement soit une priorité.

A la suite du Directeur général, Madame Joliette Amegnigan Zannou, Chef service formation du Consortium Alafia a présenté l’offre de formation de l’Association professionnelle. Au total, cette offre prend en compte 8 domaines clés d’activités au sein des institutions de microfinance. Il s’agit notamment du management, de l’administration et des ressources humaines, du droit et la justice, de l’exploitation, de l’informatique et du numérique, de la comptabilité et des finances, de l’audit et inspection sans oublier les certifications. Les formations offertes couvrent tous les métiers cohabitant au sein des institutions de microfinance et sont réparties en catégories. Ainsi, les Sfd peuvent suivre des formations dites thématiques, diplômantes, certifiantes et flash. Selon Madame Joliette Amegnigan Zannou, les facilités accordées par le Consortium Alafia en 2024 permettront désormais aux Sfd membres à ressources limitées de former plus de membres de leur personnel.

Cet atelier a été également l’occasion pour l’Association professionnelle de collecter auprès des participants de nouvelles attentes en matière de formation qui ne figureraient pas sur l’agenda présenté. Les travaux de l’atelier ont été coordonnés par le Directeur technique et partenariats, Monsieur Edmond Glodji.